• Dany

CA SEMBLE TOUJOURS...

Je reprends la citation de Nelson Mandela.

Ca semble toujours impossible, jusqu'à ce qu'on le fasse.

Le 9 janvier dernier démarrait mon premier live sur instagram.

Mais avant de vous parler de mes invités, je vais vous raconter comment j’ai surmonté le stress de cette toute première expérience.

Les directs sont devenus monnaie courante et surtout depuis le confinement strict de mars 2019.

Au départ, j’étais étourdie par le grand nombre de contenus, la vitesse de diffusion. Sans être forcément objective, je trouvais certains souvent monotones, en même temps intéressants. Mes sentiments étaient ambivalents, le l’avoue.

Je me disais, pourquoi nous inondent-ils ainsi alors que nous avons mieux à faire que de rester postés devant nos écrans ? Honnêtement !

Vous vous êtes certainement posés ce genre de questions, qui sait.

Après avoir dépassé ces questionnements existentiels, j’ai fini par sauter le pas, et me décider, moi aussi, à m’exposer, en « live » à mon tour sur le même réseau social. Sincèrement, je suis plus à l'aise avec mon stylo, d'ailleurs mes amis(es) m'appelle la journaliste ou l'écrivaine.

Initier un direct n'est pas une chose simple. Il ne suffit pas de faire comme les autres.

C'est comme préparer une émission. On veut que tout soit parfait. Sauf qu'ici, il n'y a pas de montages, pas de multi prises, pas de coach. Le direct et non le différé. Pour éviter les aléas que cela peut occasionner, rien ne doit être laissé au hasard, négligé. Les éventuels problèmes techniques, la présentation, les questions à éviter, la posture, le cadre qui servira d'arrière-plan, la coiffure, le maquillage, et le style vestimentaire.

Eh oui, l’aspect physique, le paraître, ça compte. Car, je me refuse à me présenter à vous comme si je sortais du lit. Tous ces éléments sont, pour moi, non négligeables pour démarrer un bon direct. Le public exige de nous, d'être et de rester professionnel.

Croyez-moi, quand c'est votre première fois, vous ne maîtrisez rien.

C'est là où vous vous rendez compte qu'être " pro ", c’est vraiment un apprentissage. J'ai fais des recherches sur YouTube, lu des articles pour être prête. La vérité se voit sur le terrain. N’est-ce pas ?

Quand le jour J approche, stress et excitation se mélangent. Je suis un peu désorientée. J’ai la boule au ventre. En échangeant avec une de mes sœurs, je lui fait part de mon anxiété. En riant, elle me répond : mais toi aussi, tu es une habituée des vidéos, ça va le faire, t’inquiète !

Je me suis souvenue que même les stars parlent de stress avant de monter sur scène. Et, pourtant je ne suis pas à leur niveau, mais j’ai ressenti les mêmes symptômes. J’ai douté de moi, du projet, bref, de la réussite de cette nouvelle aventure.

Se mettre dans un tel état d’esprit juste pour un live de trente minutes ? C’est vrai, vous pouvez vous poser cette question et à juste titre. Mais, je n’exagère pas.

Ce temps si précieux que vous et mes invités m’accordez, n’est pas juste un moment pour vous désennuyer, parler de sujets futiles afin d’alimenter mon compte. Personnellement, je prends ça comme un challenge. Une opportunité afin d'exposer mes points de vue, être critiquée, jugée, impacter la vie de quelqu’un, quitter une zone de confort pour me dépasser, me diversifier et me faire connaître comme une quidam qui peut intelligemment offrir un enrichissant instant récréatif et culturel à celui qui se connecte. Un live est indispensable pour une entreprise et d'autant plus à l’ère de la digitalisation où la communication visuelle est l'un des moyens que nous disposons pour apporter une valeur ajoutée à nos activités. Cela évite les frustrations , le sentiment d’être incomplet, si on peut dire ainsi.

Dans ma démarche, j'ai sélectionné des profils méconnus du grand public. J’ai décidé de ne pas me cantonner à un registre ou des thèmes précis. Pour me démarquer en diversifiant mon panel de « visages » et de « métiers » Les personnes sélectionnées sont en cohérence avec mon savoir-faire : - Un artiste peintre - Un entrepreneur, co-fondateur d'une marque de cosmétiques. - La présidente de l'association Donia qui récolte des fournitures scolaires pour les enfants au Mali et au Sénégal. - Une entrepreneure qui parle aux femmes via sa chaîne YouTube. Aucun n’est soucieux du nombre d'abonnés, de la visibilité mais ce sont des personnes qui sont pour l'initiative. Le faire. L’action. Ils sont à mon image, simples, humbles et accessibles. J’ai eu envie de vous les faire découvrir à travers leurs parcours, leurs centres d'intérêt, et non pas uniquement en tant qu'entrepreneurs(es). Des hommes et des femmes comme vous et moi, dans la bonne humeur.

J'ai atteint un objectif que je m'étais fixé au mois de novembre 2020, lorsque je vous ai dit que je vous donnerais rendez-vous chaque samedi, à la même heure.

Il y a encore des imperfections. Elles se corrigent. Vous pouvez déjà constater que le replay fait l’objet de petites retouches. « C'est en forgeant qu'on devient forgeron », dit le dicton.

J'ai dépassé mes peurs et mes limites. Je prends réellement plaisir au direct et espère encore plus me diversifier.

Un grand merci à tous et à chacun.


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JORIS

En vérité le chemin importe peu, la volonté suffit à tout. "Albert Camus"

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