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Salon du Livre Africain de Paris 2026

  • Photo du rédacteur: Dany
    Dany
  • 28 mars
  • 2 min de lecture

Les 21 et 22 mars 2026, le Réfectoire des Cordeliers a accueilli la 5ème édition du "Salon du Livre Africain de Paris", confirmant une fois encore son statut de rendez-vous incontournable des littératures africaines et afro-descendantes en Europe.

Pendant deux jours, auteurs, éditeurs, associations et lecteurs, fidèles ou nouveaux venus se sont retrouvés autour d’une même ambition, chercher une histoire.

Dès les premiers pas, l’énergie était palpable. Les allées ne désemplissait pas, des stands animés, des dédicaces qui s’enchaînent, des discussions spontanées, des lecteurs curieux qui prennent le temps de feuilleter, d’écouter, de questionner.

Ici, on ne vient pas seulement acheter un livre. On vient ressentir, découvrir, échanger.

Au fil des heures, j’ai moi aussi pris le temps d’écouter celles et ceux qui font vivre cet univers.

Une association engagée pour les langues d’outre-mer.

Implantée dans le Val-de-Marne, elle œuvre à rendre visibles et accessibles des langues encore trop peu enseignées. Son ambition, devenir une école de langues, en commençant par le créole, avant d’élargir à d’autres langues africaines.

Pour elle, le salon est un espace essentiel, un lieu pour gagner en visibilité, toucher un public plus large, et rappeler que nos langues sont des patrimoines vivants.

Parmi les rencontres marquantes, celle de Bonnie Wiseman m’a profondément touchée. Son recueil "Rose des continents" explore le pardon, l’amour, la résilience.

Pour l'auteur, écrire est un acte intime, presque thérapeutique, on écrit pour se libérer, pour transmettre, pour transformer.

Ses mots résonnent comme une invitation à regarder autrement, à cultiver l’humanité dans nos relations.

Autre moment fort, la prise de parole de Dodo Vole, qui a adressé un message puissant à la jeunesse africaine.

Elle rappelle l’essentiel. Lire dans sa langue maternelle, c’est préserver sa mémoire.

Le livre est un héritage vivant, un témoin qui traverse les générations. Le livre, c’est notre mémoire.

Et si on l’efface, que reste-t-il ?

Pour cette maison d’édition, la lecture est un acte fondamental de transmission culturelle.

Ayo Éditions s’est donné pour mission de célébrer l’enfance dans toute sa nuance, questions, joies, fragilités, identifications. Elle publie des ouvrages pour les 0 à 14 ans, avec une attention particulière à la douceur, à la représentation et à la découverte.

La présence de Brown Universe au salon témoigne d’une chose, le public est là, nombreux, attentif, enthousiaste.

La salle était pleine, chaque siège était occupé. Cette affluence dit tout.

Pour IZIKA, le salon est l’un des meilleurs tremplins, une vitrine puissante pour gagner en visibilité, affirmer sa présence et créer des connexions essentielles au rayonnement de la culture africaine.

Tout au long de l’événement, j’ai capté ces instants à travers des contenus immersifs, vlogs, interviews, publications.

Une manière de prolonger l’expérience, de continuer à mettre en lumière celles et ceux qui façonnent les imaginaires contemporains.

Cette 5ᵉ édition du Salon du Livre Africain de Paris confirme l’importance de ces espaces de rencontre et de transmission.

Plus qu’un salon, c’est un lieu où les cultures dialoguent, les voix s’élèvent, les histoires trouvent un écho.

Une chose est certaine, les littératures africaines ont toute leur place dans le monde d’aujourd’hui et de demain.




















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